Turquie 2019

Antalya, retour le 16 mars 2019

Après un nettoyage du camion, reprise de nos habitudes, plein d'eau, courses etc,

et en route pour la vue aérienne d'Antalya

 

20 mars et il tombe encore de la neige sur les sommets.

Mais quelle vue de là haut!

 

La ville est immense, 2 230 000 habitants. Elle date de l'an 130, il ne reste comme vestiges que la porte Adrien construite pour la venue de l'empereur éponyme et la tour d'Hidirlik du IIe siècle d'où il y a une belle vue sur la ville et sur le vieux port qui est à l'opposé de celui que l'on voit sur la photo qui est le port de commerce.

Nous sommes stationnés à 10mn du port, au bout de la bande verte au dessus du port sur la photo. Tranquilles au bord de l'eau.

 

La même mais à l'opposé cette fois-ci, avant l'entrée dans la vieille ville.

Et donc, la porte Adrien.

La tour d'Hidirlik.

La vieille ville très très restaurée. Ca fait un peu trop propre, mais bon...

La marina ou "vieux port".

Celle ci  n'est pas du tout restaurée, il ne reste même que la façade!

Nos amis Umut et Ender alias Jean Claude (son prénom étant imprononçable pour nous). Ce sont les proprétaires de la roulotte en face de nous. Ils vivent à l'année ici, loyer modéré, eau à volonté, panneaux solaires et wc à cassette, tout le confort avec la plage à 20 mètres.

Je vous raconte les chiens turcs: ils sont incroyables. Ils gardent le parking, ils aboient et courent après chaque personne qui rentre dans le parking. Les campings cars, caravanes ou roulottes ne risquent rien tellement ils font bien leur boulot.

Perso, ils nous ont adoptés le jour ou nous sommes rentrés avec le camion, et la nuit la chienne dort devant l'escalier. même sous la pluie. Vraiment incroyable.

Et voilà, Antalya c'est fini, maintenant il faut traverser la Turquie pour remonter vers la mer noire aller chercher un concessionnaire pour réviser le camion et changer les pneus avant. 

Direction Trabzon... à suivre.

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Le 2 avril 2019. Visite de Sidé et traversée des monts Taurus

 

Une centaine de km après Antalya, les ruines de la cité grecque de Sidé fondée en 333 avant JC. Prise par Pompé en 67 av JC, la cité déclinera progressivement avec l'empire romain et le redressement sous les byzantins aux Vsiècle n'empêchera pas son abandon lors des invasions et raids arabes au VIIe siècle.

Les grecs avaient quand même le truc pour trouver des emplacements d'exceptions.

Le grand théâtre.

Encore un qui n'a pas hésité à graver ses initiales!

C'est sympa de se balader au milieu de pierres datant de plusieurs siècles, sous le soleil, avec un bon resto en prime. Mais ce n'est pas le tout, maintenant il faut rouler vers le nord.

Sitôt dit, sitôt fait! et voilà ce qui se passe au bout d'une heure... ça craint pour la suite en montagne.

Et pire, nous commençons à voir la neige!

 

la route se transforme en piste...

La neige se rapproche,

et de plus en plus!

Ouf, ça n'ira pas plus loin, grand coup de stress quand même à se demander jusqu'où ça va aller, nous n'avons ni pneus neige ni chaînes.

Nous redescendons vers des lieux plus sereins pour la nuit, et pour aujourd'hui, ça suffira! Demain traversée de l'Anatolie, grande journée de route en perspective!

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Traversée de l'Anatolie et arrivée sur la mer noire

Les photos ne rendent pas bien compte de la variété des couleurs de la terre de ces collines, parfois rougeâtres, parfois jaunâtres  voir verdâtres. Le ciel est toujours superbe.

Paysages grandioses et pas aussi monotones que je le craignais.

 

bivouac à Samsun, sur un petit chemin qui longe la mer noire, 

Celle là, il y a un moment que je voulais la faire. C'est le leurre de la police : la voiture en carton! mais avec gyrophare solaire.

 

Elle est donc vraiment bleue cette mer noire.

Peite ballade pendant le changement de pneus, là, du saumon, tout frais pêché.

Encore en ballade. Cette marque de voiture, je ne l'ai jamais vu, inconnue au bataillon et une structure comme ça non plus, à part les matra des années 70. La caisse est moulée en plastique et d'une seule pièce... du jamais vu!

Trabzon est une grande ville assez stressante et pas très belle, Pas assez en tous cas pour faire des photos. Et difficile d'y circuler en camion...

La journée c'est super bien passée, les pneus changés en 1 heure (CB à genoux...) Le consulat d'Iran nous à donné, pardon..vendu nos visas. Tout ça en 40mn chrono!

Le "concessionnaire" DAF n'était qu'un garage comme les autres qui s'est intitulé concessionnaire quand la concession DAF à fermé, nous avons fait vidanger le camion, mais ailleurs. 

Sauf un truc pénible, il faut retourner 350 km en arrière pour faire régler le train avant, il n'y a personne qui fait ça ici ni dans la région...Donc retour à Samsun et 700 km de détour, ce n'est pas rien!

Mais il fait beau donc une halte s'impose dans ce petit village portuaire sur la route.

2 jours de farniente et arrivée à Samsun pour le réglage du train avant. 

La hauteur c'était... très juste

C'est fait, ils m'auront quand même inversé les 2 roues avant je ne sais pas pourquoi et sans me me le dire et sans voir que les pneus ont un sens de rotation, plus qu'a refaire le switch des roues. 

Allez, en route pour l'Iran!

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10 avril 2019, retour en Cappadoce.

Dernier (nous l'espérons) bivouac au bord de la mer noire.

Changement de programme, nous votons à l'unanimité pour un détour plus important qui nous ramènera vers la Cappadoce. La météo s'annonce bonne, nous espérons en profiter cette fois ci

 

Longue route ennuyeuse sous la pluie, avec tout de même des intermèdes qui coupent un peu la monotonie. Comme ici, où surgit devant nous cette montagne enneigée innondée de soleil se reflétant sur les nuages. Magnifique!

Et voici à nouveau Gorême, la ville phare de la cappadoce.

Grand soleil le matin, vue prise du camion.

Petite ballade à pied vers cette colline histoire de se dérouiller un peu!

Nous nous demandions pourquoi les façades de ces rochers étaient sculptées. Mais non, en fait, ils ont été trop creusés, et ils se sont écroulés dévoilant ainsi la face arrière des pièces. On voit bien ce qu'il manque, c'est la zone plus claire.

Le camion, au milieu de la photo. Nous avons toute la place qu'il nous faut.

En face à une centaine de mètres, nos seuls voisins.

Qui galopent matin et soir pour changer de corral, c'est sympa à voir. Petit défaut de dédoublage dans la photo, je n'ai pas mon appareil bien en main. Mais c'est quand même une photo très technique  nommée zoopraxiscope inventé par M.Muybridge et hop! l'honneur est sauf.

Ballade en moto par les chemins.

 

La vallé rose.

Temps superbe, loin des circuits touristiques, personne pour nous déranger.

Découverte originale près du parking du restaurant, superbe travail de carrosserie.

Je reste nostalgique de cette voiture.

 

Du coup, après avoir vu que c'était assez fragile nous n'osons plus trop nous approcher de ce genre de site avec des centaines de tonnes de rochers en surplomb. Une photo de loin suffira.

Et voilà pour aujourd'hui. Un peu mal aux fesses, ça faisait longtemps que nous n'avions fait autant de moto.

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le 13 avril, réveil en fanfare

5 heures du matin, Chantal crie dans le camion, "réveille toi, les ballons ! les ballons, vite! "Quels ballons?  foot?... Non!  j'ouvre un oeil, fenêtre grande ouverte, il fait froid! vacarme du diable! Mais ce n'est pas l'apocalypste, c'est juste que je viens de comprendre à quoi servait ce terrain tout vide. C'est le lieu de départ des excursions en ballons.

Notre camion à (presque) autant de succès .

Les chaudières font un bruit du diable.

Et voilà, ça décolle, avec du mal tellement les nacelles sont chargées! Nous avions envisagé de faire cette ballade, mais 200€ par personne pour aller voir le lever du soleil sur la Cappadoce dans des nacelles remplies d'asiatiques serrés comme des sardines et tout ça pour 1/2 heure de vol. Non merci!

Il y en a qui partent de partout, derrière les collines, devant nous, derrière nous, à gauche, à droite, ce sont des dizaines de montgolfières qui décollent dans le soleil levant.

Spectacle magnifique, de  plus en plus beau au fur et à mesure que le soleil se lève.

Nous serons rendormis à leur retour et nous ne les entendrons pas...

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le 15 avril, départ pour une balade en moto à Urgup

Visible à des kilomètres à la ronde, le piton rocheux d'Ortahisar se dresse comme un gigantesque beffroi avec la citadelle Kale qui couronne le sommet du piton.

Accrochées au rocher, les plus anciennes maisons communiquent avec un dédale de galeries souterraines.

Creusées sous le piton et remontant sur toute sa hauteur, telle une fourmilière, ces galeries abritaient elles-mêmes une centaine de personnes. Elles servaient aussi de refuge en cas d'invasion. (merci wikipédia)

La ville basse.

Le monastère saint Paul, apôtre qui au cours des années 40 (après JC), fonda plusieurs églises et monastères sur le territoire de la Turquie, notamment en Cappadoce.

Ces structures taillées dans la roche forcent l'admiration!

A mon avis, ça ne va pas tenir longtemps debout tout ça,

(un peu flou, mais il fait bien sombre dans ces églises et la mise au point n'est pas des plus facile).

Ce n'est pas fini, direction vers un autre monastère à Mustafapasa, un peu plus loin de Urgup, mais nous ne le ne le trouverons pas, la barrière de la langue liée à l'incapacité de google translate de traduire correctement le turc nous fera revenir bredouille.... Même spectacle qu'à Goreme, et c'est toujours impressionnant de s'imaginer que des gens aient pu vivre là dedans.

Ma copilote, pas le must en navigation, mais fait des efforts. Au top pour le reste.

Et ces gens qui possèdent des sites archéologiques chez eux et qui n'en prenent pas soin... dommage!

Lui, pour sa déco, il a choisi la dérision et l'originalité.

Une restauration bien partie.

Dernier arrêt sur le retour, Aynali kilise soit l'église d'Aynali.

Le rez de chaussée.

L'étage accessible par l'extérieur. Difficile de ne pas penser aux tonnes de rochers au-dessus, en voyant celles qui sont déjà tombées.

L'église.

Les corridors.

L'escalier de tous les dangers, attention, si je me démolis un truc, nous ne sommes pas près de partir d'ici...

et tout ça pour voir quoi... un pigeonnier... Wahou, super!

la montée ça pouvait encore aller mais la descente il a fallu assurer. (la fin sur les fesses)

Retour au camion, la jument qu'ils ont mis à l'écurie il y a 2 ou 3 jours vient de mettre bas. nous avons donc un nouveau voisin juste derrière le camion. Un joli poulain tout neuf, et pas question de s'en approcher, la jument veille.

 

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15 et 16 avril, visite de la cité souterraine et du monastère Belha

Underground city Kaymalaki

Cette cité, comme beaucoup d'autres, a été essentiellement creusée par des populations paléochrétiennes souhaitant se protéger contre des persécutions et des invasions. Huit mille chrétiens, fuyant les persécutions romaines, y auraient trouvé refuge. Plus tard, des populations s'y réfugièrent, notamment à partir du VIIe siècle face aux raids des dynasties arabes. Elle a grandi au fil des siècles, comptant finalement des kilomètres de galeries.

Découverte en 1964, la cité fut partiellement ouverte au public peu de temps après. Actuellement, quatre étages sont accessibles, descendant à une profondeur de 20 mètres. D'autres étages sont présents au-dessous, au nombre de quatre, semble-t-il.

Une maquette repréente l'étagement de cette cité, il faut voir les 4 niveaux empilés les un sur les autres et non pas étalés comme sur cette maquette.

L'espace est organisé autour de cheminées d'aération. Une seule de ces cheminées dessert les pièces ouvertes au public.

Une étable de petite dimension se trouve à l'entrée du premier étage (à partir du haut). À gauche de celle-ci s'ouvre un passage qui mène à une église et qui pouvait être obstrué par une meule de pierre. Comme dans les autres villes souterraines, ces meules, taillées dans une pierre de nature différente, ont été amenées de l'extérieur par des ouvertures qui ont ensuite été murées. Elles ont environ 55 cm d'épaisseur et 1,65 m de diamètre, pour un poids de 500 kg. À droite de l'étable, se trouvent des pièces destinées au logement.

Plus bas,  se trouve une autre église dotée d'une nef et de deux absides. Il s'y trouve des fonts baptismaux et des bancs de pierre le long des murs. 

Le troisième étage contient des espaces de stockage, des presses à vin et à huile ainsi que des cuisines. On y trouve un bloc d'andésite, comportant cinquante-sept trous et orné de reliefs, destiné à fondre le cuivre.

Le grand nombre de pièces et la surface qui était affectée au stockage de jarres au quatrième étage prouve que la cité était destinée à accueillir un grand nombre de personnes. (merci à wikipédia)

 

 

Il faut vraiment craindre pour sa vie pour vivre là dedans!

 

Flash, pas flash, difficile de choisir, je n'y voyais pas grand chose!

20 minutes et 2 étages de visite, pour moi ça suffira! Pas besoin de savoir où se trouve le jacuzzi ni la salle de sports, j'en ai assez vu! Il y a de quoi finir claustrophobe dans ces trous.

Un peu de route pour nous avancer pour demain, C'est si reposant un tel cadre, mieux que ces trous! une nuit tranquille avec le murmure de la cascade pour s'endormir.

Difficile à trouver tout au bout d'un petit chemin, mais voilà le monastère de Belha, daté du Ve siècle, un des plus anciens de Cappadoce, lieu de rencontre de moines ermites,  la façade vient d'être consolidée, il était temps car tout est à l'abandon.

les chambres, tout ce qu'il y a de plus monacales.

L'intérieur de l'église.

la nef, ou ce qu'il en reste.

 

Un couloir, qui conduit nous n'avons pas compris  où, surement à l'étage mais plus de piles dans la lampe du gardien. Nous resterons donc ignorants sur ce point.

Et voici l'état des abords du monastère, plus que dangereux!

Et 1km de marche arrière en camion car impossibilité de faire demi tour sans s'embourber, il a beaucoup plu ces dernières 24 heures.

Et voilà, c'est fini nous tournons la page de la Cappadoce. Nous avons pris beaucoup de plaisir à y retourner. Nous y aurons fait pas mal de visites avec en général un très beau temps, et c'est sans regret que nous allons rejoindre non plus l'Iran… mais maintenant la Géorgie.

A qui la faute?  Nous pourrions avancer qu'1 mois 1/2 sans manger de cochon, ça nous manque. Mais non! La raison est géopolitique cette fois ci: l'Iran étant un pays sanctionné par l'ensemble de la communauté internationale, DHL en est parti. Donc plus d'organisme sécurisé pour envoyer nos passeports en France afin de récupérer le visa Pakistanais.

L'Arménie ayant fermé sa frontière avec la Turquie (pas besoin de se demander pourquoi!) c'est un détour par la Géorgie qu'il faut faire pour ensuite traverser l'Arménie et enfin passer en Iran. Nous aurions bien fait un détour par Bakou en Azerbaïdjan, mais la frontière entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie est fermée elle aussi.

Pourquoi tant de haine sur cette planète?

Voilà pourquoi nous allons retourner faire un tour vers la mer noire, et aussi pour ne pas risquer la neige dans les montagnes séparant la Géorgie de la Turquie.

Et hop, c'est reparti pour 900 km avant d'arriver à Batoumi et déposer nos passeports chez DHL. Nous allons être coincés pendant au moins 15 jours avant de les récupérer. Consolation, nous pourrons enfin manger du cochon.

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17 avril, nous retournons vers la mer noire direction la Géorgie.

Nous sommes partis depuis 1 heure et déjà ça sent le traquenard! Col à 2050 mètres et tempête de neige. 

Tempête qui ne s'arrange pas.

Nous ne nous attendions pas à ça, surtout pas à cette date et il y a 3 semaines nous avons pris une route plus à l'Ouest, pas de neige.

 

Ca finit par se calmer, nous sommes redescendus et la montagne nous montre un tout autre visage, surtout moins stressant.

Un beau décor pour un défilé un peu scabreux, il n'y a qu'une voie sur 4 km, heureusement, il n'y avait personne... Ce qui paraît normal, il faut être timbré pour prendre cette route.

"Pourtant que la montagne est belle" merci M. Ferrat.

et ça recommence!

record battu.

 

Ca fait un peu flipper de le voir ici celui là. Espérons qu'il a bien fait son boulot.

Petite éclaircie qui ne durera pas longtemps.

Descente à n'en plus finir, et avec le poids du camion, pas question de rouler plus vite qu'à la montée.

Et nous voilà revenus à des altitudes raisonnables.

Il nous aura fallu 6 heures pour faire 160km. Quelle moyenne!

Nous finirons notre périple turc par la route côtière, largement plus relaxante, il reste 300km avant la frontière Georgienne.

Inversion des roues avant, le sens de rotation est respecté.

Remplissage de la bouteille de GPL, et tout est bon. Ne reste plus qu'à traverser la frontière.

Demain repos! La frontière nous verrons ça après demain.

Nous allons quitter un beau pays dans lequel nous aurons passés presque 3 mois, avec des gens sympas partout et toujours prêts à rendre service. Assez loin de l'image de la Turquie que nous avions, mais c'est celle qui est véhiculée par les médias Français. Même si la démocratie peut laisser à désirer, ce n'est dû qu'aux responsables. Nous avons toujours tendance à mettre tout le monde dans le même sac et il ne faut surtout pas.

Nous aurons aussi profité de la dévaluation de la livre turque pour voyager un peu moins cher. Avec un gasoil à 1€ le litre, ça change de l'Europe. Ce qui change aussi, c'est la possibilité de dormir quasiment n'importe où. Nous n'avons jamais été importunés par qui que ce soit, et personne ne nous à jamais refusé un bivouac pour la nuit. Les cartes sim Turkcell sont à 8€ pour 8Go et 6€ pour 3 heures d'appels vers la France. les frontières se passent tranquilles que ce soit l'entrée ou la sortie du pays, La police est présente mais les plus visibles "planquent" avec des voitures en carton. Il faut faire attention à la circulation un peu ... folle, mais pas de problème avec le camion, c'est comme au Maroc, priorité au plus gros!

 

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